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Les Perrières

Cette belle maison, située à Pornic, est la résidence secondaire d’une des sœurs de Michel Noury, Catherine Léonardon.
   Les mois de Juillet et d’août voient se remplir cette ravissante propriété où la famille Léonardon accueille enfants, beaux-frères et belles sœurs et une multitude de neveux et nièces.

 

Michel Noury aime venir prendre l'air de la mer à Pornic
 et prendre un bain de famille, à défaut d'un bain de mer (qu'il n'affectionne pas beaucoup, en bon terrien qu'il est !).

L'avenue (1974)

La cour (1974)

 
 
La vue sur la mer depuis la fenêtre du salon est superbe,  comme le suggère l'arrière-plan de cette "fenêtre ouverte" sur le jardin  que Michel Noury a réalisée lors d'un séjour aux Perrières:
 
Cliquer pour agrandir 

 

Enfants au portique - 1970

 
Et voici deux poèmes que ses séjours aux Perrières lui inspirèrent :
 
 
Clair matin
C e matin de très bonne heure je suis descendu

Le jardin était parfumé et d’ors rempli.

Beau soleil tout jeune du printemps,

Baigne moi de parfaite lueur.

 

Mille oiseaux dans les branches sautillaient et chantaient

J’ai humé avec bonheur ce clair matin.

 

Le papillon flirte avec les demoiselles fleurs

De chacune il prend le cœur, puis,

Content de lui, s’envole de l’une à l’autre

Tel un jouvenceau fier et indifférent.

 

Petit oiseau chantant

Fleur au col penché

Papillon volage

Dans le soleil qui monte je vous vois et je m’en réjouis.
 
  Poème de Michel Noury – Pornic   
Perceptions intimes
E tendu sur le sable tiède je laisse ma pensée folâtrer

Pure et lumineuse journée de printemps multichrome

Mes pieds nus se détachent sur la masse verte et grise de la mer océane

 

Ciel délectable

 

Je regarde se dissiper la fumée du cigare que tient ma main droite

Devant moi va et vient une petite barque blanche

Posant ses filets sardiniers

Jusqu’à mes oreilles le vrombissement léger de ses moteurs Diezel.

 

…Deux petites filles jouent sur la plage avec un bébé blond

Je me souviens de mon insouciance enfantine

Epoque céleste où tout n’est que joie innocente.

 

Lentement, que voile un nuage transparent,

S’abaisse le soleil vers la ligne horizontale.

 

Je rêve l’œil mi-clos, me réjouissant l’esprit

De toutes ces perceptions intimes.
 

  Poème de Michel Noury – Pornic  

Pour m'écrire et/ou me transmettre des documents sur Michel Noury (photos, documents, anecdotes,...), mettez un petit mot sur le Livre d'Or, je vous répondrai.